Articles

Affichage des articles associés au libellé Arthur C. Clarke

L'Odyssée du temps, t.1 : L’œil du temps - Arthur Clarke et Stephen Baxter

Image
    J'ai commencé à vous parler de ce roman il y a un moment déjà, englouti immédiatement après avoir terminé l'Odyssée de l'espace - une saga plutôt controversée, qui a laissé certains lecteurs  mitigés. Pour ma part, elle restera de ces séries qui vous marquent pour les très bons moments de lecture qu'elles ont représentés. Il semblerait que l'Odyssée du temps suive le même chemin, même si je l'avoue, mon avis est biaisé par le fait que cette trilogie soit le fruit d'une collaboration entre mes deux chouchous, Arthur Clarke et Stephen Baxter .  Genre : Science-fiction Titre original : Time's eye 476 pages Parution : 2004 Pour la version française : 2010 Traduction : Luc Carissimo Edition : Bragelonne - Milady  En un instant, une force inconnue a morcelé la Terre en une mosaïque d'époques, de la préhistoire à l'an 2037. Un gigantesque puzzle qui résume l'évolution de l'espèce humaine. Depuis, des sphères argentée...

3001 : L'Odyssée finale - Arthur C. Clarke

Image
   Nous y sommes : dernière chronique avant que je ne vous présente le premier tome de l'Odyssée du temps. Vous sentez une certaine impatience? C'est normal, tant j'ai hâte de vous parler de ce petit bijou. Pour ceux qui n'auraient pas suivi les articles des premiers tomes de la saga, voici de quoi vous mettre à jour : 2001 : l'Odyssée de l'espace 2010 : Odyssée deux 2061 : Odyssée trois Alerte spoilers ! Je vous déconseille la lecture de cet article si vous n'avez pas lu les trois premiers tomes de la série... Genre : Hard science 280 pages Titre original : 3001 : The final Odyssey Parution : 1997 Traduction : Bernard Ferry     Sur la Terre brillent désormais deux soleils.     Le réchauffement de la planète condamne les hommes à vivre dans quatre tours baptisées Afrique, Amérique, Asie et Pacifique, hautes de trente-six mille kilomètres, et qui s'élèvent jusqu'à l'orbite géostationnaire. Du 10 000è étage de la tour...

2061 : Odyssée trois - Arthur C. Clarke

Image
     Vous l'avez compris, je suis bien lancée dans cette série de chroniques sur la saga L'Odyssée de l'espace, mon dernier coup de foudre littéraire en date. On s'attaque cette fois-ci au troisième et avant-dernier volume pour un bond en avant de cinquante et un ans et, aucun cinéaste ne s'étant risqué à une adaptation après le semi échec de Peter Hyams, on pourra se focaliser sur le roman!     Si vous avez manqué les articles précédents, il est toujours temps de vous rattraper : 2001 : l'Odyssée de l'espace 2010 : Odyssée deux Attention aux spoilers! Attendez d'avoir lu 2001 et 2010 avant de parcourir cet article! Genre : Hard science 252 pages Titre original : 2061 : Odyssey three Parution : 1987 pour la présente édition : 1989 traduction : France-Marie Watkins

2010 : Odyssée deux - Arthur C. Clarke

Image
    Bien que moins connu que son prédécesseur, Odyssée deux n'en est pas moins une petite merveille. Tout aussi agréable et rapide à lire, ils nous plonge plus avant dans les magouilles cosmiques dont Arthur C. Clarke a le secret. Je vous renvoie à la chronique de 2001 pour vous remettre dans le cadre. Etant donné que cette suite a elle aussi fait l'objet d'une adaptation cinématographique, je ne vous épargnerai pas cette fois-ci non plus et vous aurez droit à quelques lignes sur le film. Arrêtez dès maintenant votre lecture si vous n'avez pas lu ou vu 2001 : l'Odyssée de l'espace! Genre : hard science 276 pages Titre original :  2010 : Odyssey two Année de parution :  1983 Traduction : Pierre Alien Adaptation :  2010, l'année du premier contact - Peter Hyams, 1984 

2001 : L'Odyssée de l'espace

Image
   Dans la série des grands classiques que j'ai trop tardé à lire, je vous présente ce bijou d'Arthur C. Clarke, qui ouvre la tétralogie de l'Odyssée de l'espace. Bien que publié quelques temps après la sortie du film co-écrit avec Stanley Kubrick, il a été créé en parallèle. Si à l'origine, l'histoire s'inspire de plusieurs nouvelles d'Arthur Clarke, en particulier La Sentinelle (1951) , Stanley Kubrick a bien apporté sa touche personnelle au film, dont le scénario diffère un peu de celui du roman. Le film étant à juste titre considéré comme un classique de la science-fiction et ayant remporté pas moins de neuf récompenses, faisant écho au prix Nebula attribué au roman , je n'ai pas pu résister à l'envie de lui consacrer une grande partie de cet article.